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samedi, 16 décembre 2006
jeu de massacre
très tard
quoi qu'on fasse
la gueule du loup nous broie les jambes un jour ou l'autre
que les aspirations, les espoirs
consument et détruisent
mais malgré tout
on est toujours vivant
on vit avec
comme on vit avec la fatigue
on se lève le matin
abrutis d'angoisse
abrutis tout court
les joues mordues de gifles
tard, il fait tard
et je suis dans la nuit
j'ai froid
j'ai peur
le piège me fait toujours un mal de chien
certains jours
puis je l'oublie
je l'oublie
on ne peut pas vivre sans l'oublier parfois
02:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : amour, blog, journaux personnels

Commentaires
Hi Valentine,
1 petit kikoo depuis Londres a cette heure tardive. Ne pense pas que la vie ne soit qu'un ramassi de piege,... Parfois il faut faire avec,...et ensuite c'est un jeu de strategies, certes usant et fatigant,... Mais n'oublie pas, tant que tu as peur du piege, c'est que tu n'es pas dans le piege, tout comme 1 fou ne se rend pas compte de son etat.
Meme si je suis assez jeune (26), la vie m'a fait comprendre que parfois il etait bon d'etre angoisse, d'avoir des emmerdes et des craintes, c'est bon, c'est la vie,... le jour ou tu n'as plus tout ca,... imagine, c'est la fin et c'est terrrible.
Bon, je ne veux pas ruiner l'ame en cette periode festive,... je sors de mon Xmas event, et la biere et le vin m'amenent parfois a reflechir,... : ))
Cheers,
A.
Ecrit par : arno | samedi, 16 décembre 2006
Le piège se nomme... invitation !
Ecrit par : Vie | samedi, 16 décembre 2006
Oublier le passé pour mieux se rappeler au bon souvenir des temps nouveaux.. Il faudra y penser tiens.
Ecrit par : Galahad | samedi, 16 décembre 2006
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort(e).
Le temps se charge du reste pour gommer la douleur.
Les petits bonheurs arrivent, malgré nous.
La vie prend le dessus, malgré tout.
Ecrit par : alexandra | samedi, 16 décembre 2006
Parfois il est bon de se jetter dans la gueule du loup... et même si ça fait mal au début, on arrive à l'aprivoiser, à vivre avec... survivre ?
Ecrit par : Gautier | samedi, 16 décembre 2006
C'est comme un goulot d'étranglement oui, où tout le monde se presse pour atteindre son but, un but ... mais encore faut-il le connaitre !! celui qui se bat pour ça , qu'importe les embuches, il essai d'avancer, sans but on rencontre angoisse et destruction. Le noir reigne.
Ecrit par : nelcie | dimanche, 17 décembre 2006
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